Unités de Recherche impliquées

  • Le laboratoire Acteurs, Ressources et Territoires dans le Développement (ART-Dev), est une unité mixte de recherche associant depuis le 01/01/2011 (après 4 ans de FRE), le CNRS, le CIRAD, les Universités de Montpellier III, Montpellier I et de Perpignan. Il regroupe au 1/09/2012, 137 membres dont 59 universitaires et chercheurs (4 chercheurs CNRS), 8 ITA et 70 doctorants. Le laboratoire développe des approches interdisciplinaires associant géographes, économistes, sociologues et politologues. L’unité ART-Dev développe des recherches sur les reconfigurations des territoires du point de vue économique, politique et social, en mettant en relation dynamiques de globalisation et dynamiques locales. Elle centre plus particulièrement l’analyse de ces reconfigurations sur la construction et à la mobilisation par la diversité des acteurs d’un ensemble de ressources, d’ordre à la fois matérielles et immatérielles. L’unité privilégie, par ailleurs, une perspective d’analyse croisée des trajectoires de développement, au Nord comme au Sud, et dans des contextes géographiques et sectoriels diversifiés (dynamiques rurales et environnementales, dynamiques urbaines, etc.). L’unité développe ses travaux notamment sur l’Europe occidentale, centrale et orientale, tout en s’ouvrant à des aires géographiques plus au Sud : Afrique, Moyen-Orient, Méditerranée, Amérique Latine, Asie, etc

    Les quatre axes scientifiques de l’UMR sont :

    1. Trajectoires, différentiations et inégalités dans les sociétés et les espaces ruraux
    2. Ressources naturelles, gouvernabilité et organisation de l’espace
    3. Circulation, réseaux et interfaces
    4. Dynamiques territoriales, développement et complexification de l’action publique

    Plaquette ART-Dev

  • Nom : BRGM/ME

    Le BRGM Méditerranée (BRGM/ME) est composé de deux équipes :

    1. L’équipe « Nouvelles Ressources en Eau et Economie » (D3E/NRE) est une unité de recherche de la direction D3E du BRGM qui regroupe 17 personnes. Elle a pour vocation de rechercher des solutions alternatives aux ressources en eau conventionnelles sur lesquelles pèsent des contraintes croissantes. Plus particulièrement, on s’attache à la caractérisation de la structure et du fonctionnement des aquifères complexes (karst, socle fracturé, milieux volcaniques) afin d’évaluer leurs potentialités, le développement d’outils de modélisation et d’aide à la décision pour la gestion de ces aquifères et la prévision de l’impact des changements globaux. L’unité a également pour objet de développer des approches économiques nécessaires à l’évaluation des scénarios de gestion des ressources en eau à l’échelle des bassins. Les recherches portent sur l’évaluation économique de programmes de mesures et de politiques de gestion de la ressource en fonction des usages, l’optimisation économique de plans de gestion, l’évaluation des bénéfices, la comparaison d’approches (analyse des coûts évités), l’évaluation contingente par enquête et l’élaboration de scénarios d’évolution des usages de l’eau à moyen et long terme (analyse prospective).
    2. L’équipe interrégionale de 29 permanents couvre les 3 régions de Corse, de Languedoc-Roussillon et de PACA et assure dans chacune des régions l’ensemble des missions du BRGM relatives aux recherches fondamentales et appliquées concernant le sol et le sous-sol. Outre les fonctions de service géologique national, l’équipe est notamment chargée d’élaborer une documentation hydrogéologique systématique dans le cadre de programmes de recherche ou d’appuis aux politiques publiques pour le compte de l’Etat, de ses établissements publics ou des collectivités territoriales.

    Plaquette BRGM

  • Nom : EMA/LGEI

    Le « Laboratoire de Génie de l’Environnement Industriel » est l’un des trois laboratoires propres de l’Ecole des Mines d’Alès, avec un statut EPA, dépendant du Ministère délégué à l’Industrie. Il regroupe environ 70 personnes dont 45 permanents et une vingtaine de doctorants. Notre recherche pluridisciplinaire couvre un champ d’application très large en s’appuyant sur des disciplines complémentaires telles que : génie de procédés, chimie analytique et métrologie, microbiologie, biologie moléculaire, hydrologie, hydrogéologie, géomatique, méthodes géostatistiques, informatique et modélisation, outils de simulation et aide à la décision. Cette recherche présente les spécificités de la recherche en ingénierie. Une partie du laboratoire est impliquée dans les thématiques du périmètre du Labex QualypsEAU, à savoir :

    1. Diagnostic de la qualité chimique et écologique des eaux et des effluents. Développement de capteurs -en particulier de biocapteurs-permettant une détection rapide.
    2. Développement de procédés et de combinaisons de couplages de procédés pour le traitement des eaux et des effluents.
    3. Gestion intégrée de flux polluants (milieux industriels, ressources en eau) selon une approche de type « écologie territoriale ».
    4. Compréhension et spatialisation de processus hydrologiques au niveau des bassins versant ; modélisations hydrologiques et intelligence numérique pour l’aide à la décision.

    Le LGEI participe aux trois niveaux de formation (LMD) au sein de l’EMA : des élèves-ingénieurs dans la formation initiale d’ingénieurs (niveau L) et dans le Département Management des Risques et Environnement (niveau M). Le LGEI participe à d’autres formations en partenariat avec les Universités Régionales, notamment le Master « Eau », décrit par ailleurs, et le Master « Biotin », ou nous intervenons sur le développement des kits de bio détection pour la pollution dans l’environnement. Les doctorants (niveau D) accueillis au LGEI le sont majoritairement dans le cadre de partenariat Recherche/Industrie. Sur les 33 thèses soutenues pendant la période considérée, 11 ont eu un financement extérieur à l’EMA (CIFRE, étranger, …).

    Le LGEI a été évalué « A » par l’AERES en 2010, qui a noté la recherche partenariale et la transdisciplinarité comme points forts. Le LGEI fait partie de l’Institut CARNOT M.I.N.E.S. dont la labellisation a été reconduite, montrant la place privilégiée des relations du LGEI avec le secteur économique. Le LGEI est engagé dans les Pôles de compétitivité EAU, TRIMATEC, Risques et Vulnérabilité des Territoires et Eurobiomed. Dans la période considérée, 3 brevets ont été déposés, et le laboratoire a accompagné 19 porteurs d’entreprises dans le cadre de l’incubateur technologique Innouv’up. Le LGEI entretient des collaborations académiques et industrielles suivies au niveau national et international, ayant participé à plusieurs projets européens et ayant assuré la coordination de deux (SWIFT et KNAPPE).

    Les équipements qui caractérisent un laboratoire de chimie environnementale sont présents (HPLC/MS/MS, GC/MS/MS, ICP, extracteurs, …) ainsi qu’une halle d’essais permettant les expérimentations à l’échelle pilote semi-industriel. Ces équipements sont ouverts aux équipes académiques et industrielles dans le cadre des plateformes technologiques régionales, dont, plus particulièrement, Ecotech LR.

    Plaquette LGEI

  • Nom : ESPACE-DEV

    L’UMR ESPACE-DEV regroupe environ 88 personnes dont 54 statutaires (enseignants-chercheurs, chercheurs, ingénieurs et techniciens) : 33 chercheurs, ingénieurs et techniciens de l’IRD et 21 enseignant-chercheurs des Universités de Montpellier II, des Antilles-Guyane, de La Réunion et des universités partenaires (UAPV, ULPGC, UNC) dont 5 associés ainsi que 24 thésards, une dizaine de post-doctorants et CDD. L’UMR développe et met en œuvre des méthodologies innovantes de spatialisation des connaissances en environnement par télédétection spatiale pour le développement durable des territoires aux échelles locales, régionales et globales, depuis l'acquisition des données jusqu'au processus décisionnel.

    L'unité se place dans une perspective de développement durable des territoires en général et plus particulièrement en milieu tropical. Elle propose des méthodologies de spatialisation des dynamiques de l'environnement pour permettre l'adaptation des sociétés du Sud aux changements globaux.

    L’UMR ESPACE-DEV est organisée autour de 3 types d’activités :

    1. les activités de recherche
    2. les activités de services/observatoires
    3. les activités de formation

    En parallèle aux activités de recherche, l'unité propose des activités de services à destination de la communauté scientifique internationale et des pays du Sud. Elle développe et exploite un réseau de stations de réception de satellites d'observation de la Terre qui contribue à mettre l'espace au service du développement durable dans les pays du sud.

    Dans le domaine de la formation, l'UMR ESPACE-DEV est particulièrement impliquée dans les formations diplômantes des universités de Montpellier, de La Réunion et de la Nouvelle-Calédonie. Elle conçoit et met en œuvre des modules de formation à la carte et des modules d'enseignements à distance.

  • Nom : G-EAU

    L’Unité Mixte de Recherche Gestion de l’Eau Acteurs Usages (G-EAU : AgroParisTech, IRSTEA, CIRAD, CIHEAM-IAMM, IRD, SupAgro Montpellier) compte environ 80 permanents et 50 doctorants. L’UMR apporte des connaissances et identifie des leviers d’action pour une gestion durable des ressources en eau, en associant des approches issues des sciences de l’univers (hydrologie, hydraulique), sciences de l’ingénieur (automatique, mécanique des fluides), sciences du vivant (agronomie, hydrobiologie) et sciences humaines et sociales (économie, sociologie, science politique). Ses thématiques portent sur les évolutions des ressources sous l’effet du changement global ; la régulation des systèmes de transport d’eau ; les politiques publiques de gestion de l’eau, des risques associés et des services d’eau dans les territoires ; l’irrigation. Le focus est mis sur la Méditerranée. L’unité est partenaire de la Zone Atelier Bassin du Rhône (ZABR) et dispose de 4 sites expérimentaux. La formation de niveau Master et Doctorat au Nord (Master Eau à Montpellier, Ecoles d’ingénieurs) et au Sud (Maghreb, Afrique, Asie du sud-est) est une priorité.

    Plaquette G-EAU

  • Nom : GRED

    L’UMR « Gouvernance, Risque, Environnement, Développement » (GRED) résulte de la fusion de deux entités ayant une reconnaissance institutionnelle, l’UR 199 « Dynamiques Socio-environnementales et gouvernance des ressources » de l’IRD et le laboratoire GESTER « GEstion des Sociétés des TErritoires et des Risques », équipe d’accueil (EA 3766) de l’Université Montpellier 3.

    L’UMR se donne pour champ général d’investigation les relations des sociétés à l’«environnement» et les relations entre les membres de ces sociétés, dans leur rapport à l’«environnement». Ce champ relève de la «question socio-environnementale», articulant gouvernance et environnement. Sur le plan scientifique, en considérant que cette question socio-environnementale est en constante évolution, il s’agit de comprendre comment les nouvelles contraintes et les nouvelles vulnérabilités qui sont aujourd’hui partie intégrante du développement durable modifient la gouvernance et la gestion des territoires et des ressources. Trois axes structurent l'UMR :

    1. Conservation de la biodiversité et dynamique des systèmes ruraux
    2. Gouvernance et gestion des ressources et des territoires
    3. Risque et vulnérabilité des sociétés et des territoires

    Des actions transversales ont par ailleurs été identifiées. Elles consistent en des thèmes généraux d’animation (Conflits et accès aux ressources, politiques publiques, processus d’urbanisation, modélisation pour l’aide à la décision en aménagement…) et/ou des chantiers relatifs à des milieux spécifiques (forêts, milieux littoraux et insulaires…) qui apparaissent dès à présent communs à l’ensemble des axes.

    L'unité est composée de 45 chercheurs IRD et enseignants-chercheurs de l'Université Montpellier 3, 8 ingénieurs et techniciens et 53 doctorants appartenant à différentes disciplines : géographie, économie, anthropologie, agronomie.

    Plaquette GRED

  • Géosciences Montpellier (GM) est une UMR UM2-CNRS qui regroupe environ 162 personnes, dont 110 permanents et 38 doctorants. Le Laboratoire développe une approche globale de la dynamique terrestre et de ses manifestations de surface, prenant en compte les couplages entre les différentes enveloppes (atmosphère, hydrosphère, croûte, manteau, noyau). L’objectif est d’améliorer la compréhension des processus dynamiques (sensu lato) aux différentes échelles, en interaction avec d’importantes demandes sociétales :

    1. l’approvisionnement en ressources non énergétiques (minérales et hydrique) ;
    2. les choix énergétiques pour l’avenir, qu’il s’agisse de prolonger les réserves carbonées ou de développer de nouvelles filières énergétiques (hydrogène naturel, géothermie…) ;
    3. le stockage et le confinement des déchets (aval du cycle nucléaire, CO2, déchets miniers…) ;
    4. les risques naturels (tremblements de Terre, tsunamis, risques gravitaires, inondations…) ;
    5. les changements environnementaux et climatiques à fort impact anthropique, comme l’évolution du trait de côte et les intrusions salées littorales.

    GM a été évaluée A+ par l’AERES en 2010. Plus de 20 chercheurs et enseignants-chercheurs ont des indices de citation supérieurs 1000, et une douzaine ont des indices voisins de 2000 ou supérieurs. L’unité comprend 5 équipes pluridisciplinaires organisées autour de 3 axes scientifiques :

    1. Géodynamique (équipes Dynamique de la Lithosphère et Manteau & Interfaces),
    2. Réservoirs (équipes Bassins et Transferts en Milieux Poreux),
    3. Risques (équipe Risques).

    L’unité est également structurée autour de 4 plateformes transversales (Expérimentation, Géochimie, Géophysique et Calcul) et une équipe de services communs. Les recherches effectuées à GM sont adossées à un enseignement offrant un continuum de formation en Géosciences, du L1 au Doctorat, ainsi que plusieurs formations professionalisantes en Licence (Prévention et Traitement des Pollutions) et en Master (Géologie des Réservoirs et Risques Naturels)

    GM est membre de l’OSU OREME, responsable de plusieurs tâches d’observation (SO-LTC, GPST2, GEK, Hydro-géophysique en Forage, intrusions salines côtières), et de l’ORE H+ (réseau national de sites hydrogéologiques) en charge de plus plusieurs sites expérimentaux sur le pourtour méditerranéen. L’unité est impliquée dans les Grands Plateaux Techniques Régionaux AETE (Analyse des Eléments en Trace dans l’Environnement) et Microsonde sud, et héberge des équipements des plateformes nationales INSU Gravimétrie et Expérimentation (Gravimètre absolu et MEB-EBSD).

    Géosciences Montpellier est au cœur d’un vaste réseau de coopération nationale (ex : ANR MOHINI, CO2FIX, GRAIN D'SEL, LINE, COLINER, HYDROKARST-G) et internationale, à la fois européen (réseaux Marie-Curie, FP7), méditerranéen (Afrique du Nord, Moyen Orient) et largement ouvert vers la plupart des continents (Taïwan, Japon, Inde, Australie, Nelle Zélande, Iran, Brésil, Mexique, USA …).

    GM est également en prise directe avec le monde socio-économique, notamment via la création d’entreprises par des doctorants et le financement de contrats de recherche et de thèses (> 80% des doctorats bénéficient de financements autres que ceux de l’UM2). Le point d’orgue de ces relations a été le lancement en 2011 du Cluster Géosciences réunissant les principaux acteurs du domaine en Région, dans le secteur de l’entreprise (Geoter, Cenote, Schlumberger, Fugro, Antea, Areva, Lafarge…) et ceux de la recherche et de la formation (GM, BRGM, EMA, CEFREM, HSM…).

  • Le Laboratoire HydroSciences Montpellier (HSM), Unité Mixte de Recherche CNRS/IRD/UM1/UM2, regroupe environ 130 personnes, dont près de 90 permanents et une trentaine de doctorants. L’Unité développe ses recherches en sciences de l’eau en couvrant un large éventail de domaines allant de la biogéochimie aux événements extrêmes en passant par les eaux souterraines et l’étude du cycle hydrologique. Ce faisant, HSM est particulièrement présent sur les thèmes majeurs que sont : (1) l’eau dans l’environnement et les risques associés, (2) l’eau ressource mobilisable et exploitable et (3) l’eau et les changements globaux. HSM, membre de l’OSU OREME, est impliqué dans différents systèmes d’observation et appuie ses recherches sur des dispositifs techniques importants tels que le Grand Plateau Technique Régional «Analyse des Eléments en Trace dans l’Environnement» (AETE). Le laboratoire a développé un important réseau de collaborations avec des laboratoires et institutions de recherche dans de nombreuses régions du monde, au Nord comme au Sud. Il développe l’essentiel de son activité scientifique en régions méditerranéennes et tropicales. Enfin, HydroSciences Montpellier a une très forte implication dans le domaine de l’enseignement et de la formation par la recherche (Doctorat, Master EAU, Master Ingénierie de la Santé, Polytech’Montpellier-STE).

    Plaquette HSM

  • L’Institut Européen des Membranes, UMR 5635 CNRS/ENSCM/UM2 fondée en 1998, est un laboratoire de référence au niveau international dans le domaine des matériaux et procédés membranaires. Ses objectifs de recherche s’articulent autour d’une approche pluridisciplinaire et multi-échelle :

    1. de l’élaboration et de la caractérisation de nouveaux matériaux membranaires,
    2. de leur mise en œuvre au sein de procédés membranaires ayant notamment pour applications le traitement des effluents, la séparation de gaz, les biotechnologies en lien avec les sciences des aliments et de la santé.

    L’Institut Européen des Membranes est divisé en trois départements de recherche :

    1. Design de Matériaux Membranaires et de systèmes Multifonctionnels (DM3) ;
    2. Interfaces et Physico-chimie des Polymères (IP2) ;
    3. Génie des Procédés Membranaires (GPM).

    L’IEM dispose de plateformes analytiques de caractérisation des matériaux (MEB, porosimétrie, BET, Rayon X, etc….) et également de nombreux pilotes expérimentaux à l’échelle laboratoire ou semi-industrielle.

    L’IEM héberge L’European Membrane House (EMH) créée en 2008. L’EMH travaille en relation très étroite avec la société européenne des membranes. L’EMH propose un point de rencontre unique entre l'expertise et le savoir-faire des laboratoires, les associations professionnelles et les entreprises afin dynamiser la R & D sur les membranes. Par ailleurs Le laboratoire est en charge avec l’ENSCM d'une «Chaire UNESCO" intitulée «Sciences des Membranes appliqué à l’environnement » Cette Chaire UNESCO a été créée en 2004 et vise à organiser des écoles d'été et la période de formation pour les pays émergents.

    L’UMR est l'un des 4 Instituts du "Pôle Chimie Balard" avec ICGM, IBMM et ICSM avec une position bien identifié sur la scène de Montpelliéraine, en contribuant à promouvoir la chimie et le génie des procédés au sein du «Pôle d'Excellence Chimie" et au sein de la future « Université Montpellier Sud de France ». Le laboratoire est membre de l’IFR ILEE. l’UMR est engagée dans le cadre du Pôle de Compétitivité « Eau » à vocation mondiale.

    L’IEM a une très forte implication dans le domaine de l’enseignement et de la formation par la recherche. Notamment grâce à l’implication de ces enseignant-chercheurs au sein notamment de deux formations d’ingénieur : l’ENSCM et Polytech’Montpellier STE. Le champ disciplinaire concerne l’eau, l’environnement. Le personnel de l’UMR intervient du niveau Licence au Doctorat à l’université de Montpellier 2.

  • Nom : ITAP

    L’UMR Information – Technologies – Analyse environnementale – Procédés agricoles (ITAP), Unité Mixte de Recherche Irstea, Montpellier SupAgro, regroupe 50 personnes dont 38 permanents et 12 Doctorants et CDD. L’unité développe des connaissances scientifiques et techniques autour des thématiques suivantes :

    1. - L’information et les systèmes associés : d’une part les capteurs basés sur des mesures optiques (vision, spectrométrie) sont développés pour caractériser les agro-systèmes et les procédés environnementaux, d’autre part la conception de systèmes d’aide à la décision pour ces mêmes systèmes s’articule autour de la création de nouveaux indicateurs et de méthodes décisionnelles interprétables au plan opérationnel par les professionnels en exploitant des données parcellaires, climatiques, expertes ;
    2. - Les technologies : l’objectif est de développer des écotechnologies pour une production agricole durable. De nouvelles méthodes de conception intégrant les contraintes environnementales sont étudiées : éco-évaluation, éco-conception, conception intégrée. L’UMR ITAP travaille en particulier sur les équipements pour la protection des cultures pour limiter l’impact des techniques d’application des pesticides sur l’environnement et la santé. Elle est un centre de référence sur les l’optimisation des procédés de pulvérisation agricole. Elle anime la plate-forme régionale « Ecotechnologies pour les agro-bioprocédés (www.ecotech-lr.org) » ;
    3. - L’évaluation environnementale : l’UMR mène au sein du pôle ELSA (www.elsa-lca.org) les recherches nécessaires à l’étude et au perfectionnement des méthodes d’Analyse du Cycle de Vie (ACV) permettant d’évaluer les impacts environnementaux de systèmes et de procédés. L’équipe focalise plus spécifiquement sur deux axes de recherche : (i) le développement du cadre conceptuel de l’ACV sociale et (ii) le développement d’approches territoriales en ACV environnementale incluant une meilleure prise en compte de l’eau (ressource & milieux).

    Plaquette IEM

  • Nom : LAMETA

    Le Laboratoire Montpelliérain d’Economie Théorique et Appliquée (UMR 5474 LAMETA : CNRS, INRA, Sup Agro, UM1) réunit 38 chercheurs et enseignants-chercheurs, 14 ITA et IATOS, et une cinquantaine de doctorants et post-doc. Les recherches s’organisent selon cinq axes : économie et finance comportementale, choix publics et préférences éthiques, économie de la concurrence et de la réglementation, politiques de développement durable et gestion des ressources naturelles, économie de la biodiversité et des services éco systémiques. Dans le domaine de l’eau, les opérations en cours concernent : les outils de gestion des risques, la gestion intégrée des bassins versants, l’analyse des « décisions participatives ». L’UMR a créé le Laboratoire d’Economie Expérimentale de Montpellier (LEEM) et un laboratoire mobile pour faciliter les expériences de terrain.

  • Nom : LISAH

    Le Laboratoire d'étude des Interactions Sol-Agrosystème-Hydrosystème (LISAH) est une Unité Mixte de Recherche sous la tutelle de l'INRA, de l'IRD et de Supagro. Le personnel du LISAH compte environ 70 agents dont 49 agents permanents et une vingtaine de doctorants, post-doctorants et contractuels. Le LISAH regroupe des compétences en hydrologie, science du sol, agronomie, érosion, transferts de polluants et méthodes de spatialisation pour l’étude des flux de matière (eau et matières associées) dans les paysages cultivés, avec un centrage géographique majoritaire sur le milieu méditerranéen. Le LISAH étudie le fonctionnement des paysages cultivés, résultant des interactions entre i) le sol hétérogène et évolutif, support du paysage, ii) l’agrosystème, source de forçages et de modification de la géométrie du paysage, et iii) l’hydrosystème, générateur de transferts d’eau et d’éléments.

    Sur le plan structurel, le LISAH est organisé en 3 équipes scientifiques :

    1. Eau et Polluants dans les bassins versants cultivés
    2. Erosion et Transport solide dans les bassins versants cultivés
    3. Structure spatiale et Dynamique des Sols et des Paysages cultivés

    L’UMR LISAH est naturellement positionnée dans le dispositif d’enseignement supérieur au travers de son établissement principal, Montpellier SupAgro. Dans son domaine de compétences sur la connaissance des processus hydrologiques et leur spatialisation dans les milieux cultivés, l’UMR a à la fois un rôle d’équipe d’accueil pour les formations de niveau doctorale, mais aussi un rôle pédagogique structurant dans le système universitaire montpelliérain. Dans le cadre de la formation initiale de Supagro, le LISAH porte des unités d'enseignement et pilote une des spécialisations de dernières années du cycle ingénieur, spécialisation Gestion de l'eau, des milieux agricoles et de l'environnement. Le LISAH a par ailleurs la co-responsabilité avec G-EAU de la spécialité Eau et Agriculture du Master Eau. En matière de formation continue, l'UMR contribue également au Mastere Système d'Information Localisée pour l'Aménagement du territoire proposé.

    Le LISAH avec trois de ses partenaires (HSM, INAT -Tunisie-, INRGREF -Tunisie-), pilote l'ORE OMERE (Observatoire Méditerranéen de l'Environnement Rural et de l'Eau). L'ORE comprend deux sites 1) le bassin versant de Roujan en France, 2) le bassin versant de Kamech en Tunisie. L’ORE s'inscrit dans le contexte de l’étude des changements globaux affectant les hydrosystèmes et se focalise sur les agrosystèmes méditerranéens. Il participe au Réseau français des Bassins Versants, labellisé SOERE (Système d'Observation et d'Expérimentation pour la Recherche en Environnement) en 2010 par l'Allenvi.

    Le LISAH développe depuis 2006 une plateforme de simulation des flux dans les paysages cultivés : la plate-forme informatique de modélisation OpenFLUID (Software Environment for Modelling Fluxes in Landscapes). Cette plate-forme offre un support logiciel pour la modélisation et la simulation de flux dans le paysage. Le LISAH dispose d'un laboratoire d’étude du transfert de micro-polluants organiques dans les sols. Ce laboratoire permet d'étudier en conditions hydriques contrôlées le transfert des micro-polluants isotopiquement marqués dans des colonnes de sols non remaniés. Par ailleurs, un laboratoire de mesures physiques sur les sols est actuellement en cours de développement au sein de l'unité.

    La valorisation et le transfert des connaissances, outils et acquis du LISAH se font par i) des activités de recherche-développement menées conjointement avec des partenaires publics (DIREN Guadeloupe, Directions d'application des Ministères de l'Agriculture Tunisien, Agence de bassin Marocaine), ii) du transfert de nos outils, à cet effet un partenariat actuel avec le Bureau d'étude Envylis vise l'adaptation de nos modèle sous forme d'outils de diagnostic et de remédiation de la pollution de l'eau par les phytosanitaires et iii) l'expertise auprès de partenaires privés ou publics (expertise pesticide commandée par le Ministère de l'Agriculture, expertise CGIAR, FAO, IAASTD).

    Plaquette LISAH

  • Nom : TETIS

    L’UMR « Territoires, Environnement, Télédétection et Information Spatiale » (TETIS) est sous la tutelle d’AgroParisTech, de l’Irstea et du CIRAD. L’UMR a pour mission de développer la maîtrise de l’information spatiale pour la recherche agro-environnementale et pour la gestion durable des territoires.

    Le projet global de l'UMR TETIS est organisé en quatre axes méthodologiques autour de la chaîne de l’information spatiale réunis autour de projets fédérateurs (les observatoires et le projet GEOSUD) et décliné en trois grandes activités (recherche méthodologique, appui/expertise, formation).

    Le projet scientifique de l’UMR TETIS vise à produire des méthodes et connaissances sur l’ensemble de la « chaîne de l’information spatiale » : l’acquisition de données spatialisées notamment satellitaires et leur traitement, l’analyse et la modélisation spatio-temporelle des systèmes agro-environnementaux et territoriaux, la gestion des systèmes d’information, les conditions de l’utilisation de l’information spatiale par les acteurs territoriaux. Le fil directeur des travaux de l’UMR est donc l’élaboration et la transmission d’une information spatialisée « utile, utilisable et utilisée ».

    Outre la production de connaissances et de méthodes sur la chaîne de l’information spatiale, les activités de l’UMR portent également sur la formation, formation initiale, formation par la recherche et formation continue, et sur le transfert, notamment par l’appui aux politiques publiques, le partenariat au sud et l’expertise ou le partenariat avec des opérateurs privés.

    L’UMR déploie ses activités sur divers domaines thématiques (agriculture, environnement, territoires, ressources, santé, risques naturels), liés au développement territorial et à la gestion agri-environnementale durable. L’UMR travaille pour ce faire en lien étroit avec les gestionnaires et acteurs du territoire et développe des partenariats avec d’autres équipes thématiques.

    Un volet transverse et fédérateur du projet d’UMR porte sur les « observatoires », un type particulier de systèmes d’information, appréhendés comme des « dispositifs socio-techniques d’information et de communication ». Ces dispositifs avals, mobilisant et intégrant des fonctionnalités complémentaires (acquisition et production de données ; analyse et synthèse ; gestion, mise en forme et diffusion), permettent aux membres de l’UMR de décliner la chaîne de l’information spatiale et de se retrouver sur des terrains communs.

    Les observatoires initiés sont :

    1. L’Observatoire des Agricultures du Monde (OAM) mené avec la FAO ;
    2. L’Observatoire du périurbain (Bassin de Thau, Hérault) ;
    3. L’Observatoire agricole communal de la ville de Saint Benoit, à la Réunion
    4. L’UMR s’est également investie, à travers le projet GEOSUD et l’EQUIPEX du même nom, dans une stratégie de mutualisation de l’information satellitaire entre la communauté scientifique et les acteurs de la gestion des territoires et des politiques publiques.

    Plaquette TETIS